04 mars 2005

Charpente : Pose des chevrons

Toutes les pannes sont désormais posées et peuvent supporter les chevrons. Nous allons donc commencer à les poser. Idéalement, ces chevrons sont posés dans le sens du toit avec un espacement de 40cm. Cependant, en raison d'une erreur de notre part, impossible de les déposer de cette manière. Nous allons devoir changer l'espacement des chevrons en fonction de ce que nous avons fait (entre 35 et 50cm d'espacement).

Une règle a respecter malgré tout: un chevron doit être présent tous les 1,2m afin que nous puissons y aggrafer l'isolant mince.

La pose est relativement rapide: on monte le chevron, on le clous avec des clous de 180 et c'est réglé !


Cela dit, interdiction d'avoir le vertige pour faire se travail !

28 février 2005

Charpente : Pose des panes et des arbalétrier

Première étape de la constitution de notre charpente : fixer les pannes.

Les pannes sont des bastins déposés en travers du toit. Ils vont permettre de supporter le poids de la charpente. Les chevrons qui seront déposés dans le sens du toit et d'une longueur de 6m se déforment sous le poids. Il est donc très important de les soutenir par ces pannes qui seront répartis tous les 2m environ. La panne la plus basse du toit devra se trouver juste sous les velux. Pour cette raison, la distance entre le bas du toit et la première panne sera légèrement inférieur à 3m.

Au niveau de l'étage, les pannes seront encastrées dans les mûrs (puis coulées dans les arases) ou fixées directement sur les poutres en béton.

Au grenier en revanche, il n'y a pas de poutres dans le sens du toit (aussi nommées arbalétrier). Dans un premier temps il faudra donc poser des madriers au niveau de chaque colonnes. Ensuite, les pannes seront fixées sur ces arbalétrier.

15 février 2005

Charpente : Pose de la poutre faitière

Ca y est, nous pouvons sérieusement nous lancer dans la charpente. Avant que notre charpentier ne soit là nous pouvons déjà poser les poutres faitières. Les poutres faitières sont des bastins en sapin qui posés bout à bout vont d'un pignon à l'autre formant ainsi le faîtage.

La charpente nous est livré par camion et est déposée devant le pavillon.

Entre chacune des colonnes que nous avons mis dans le grenier, nous allons déposer un poutre en sapin de 3 à 4,5m de long.

Avec une barre en acier fixée par des écrous sur des vis qui sont elles-même coulées dans la colonne, nous fixons les poutres sur celles-ci. L'alignement est vérifié grâce au niveau laser de mon beau-père.

21 janvier 2005

Grenier : Arases

Nous attaquons désormais les dernier éléments de maçonnerie : les arases. Ce sont les poutres en béton qui surplombent tous les mûrse (cela permet notamment de renforcer les parpaings).


Cela étant, nous choisissons de commencer la charpente alors même que les arases ne sont pas complètement coulées.

Cela nous offre deux avantages:
  • Nous pouvons faire venir l'oncle de Sandrine qui est charpentier en avance et donc gagner du temps sur la charpente

  • Nous pourrons couler les arases avec les chevrons ce qui permettra de renforcer l'ensemble

20 janvier 2005

Grenier : Maçonnerie

Une nouvelle fois, après le plancher... la maçonnerie !

Pour le grenier nous devons finir de monter les pignons puis faire 4 colonnes qui tiendront le faîtage.

Les colonnes en question sont réalisées en deux morceaux:
  • Une première partie de colonne qui fait 2,55m (de façon à ce que la moulure du plafond arrive à la bonne hauteur)

  • Une seconde partie qui arrive à la hauteur du faîtage.

21 décembre 2004

Grenier : Coulage du plancher

Le plancher est entièrement coffré, nous pouvons le couler.

Comme d'habitude, nous commandons une toupie de béton, un camion pompe et un hélicoptère. Il fait froid donc la personne qui nous commande le béton décide d'ajouter un additif afin que le béton tire suffisamment vite.





Le camion pompe nous dépose le béton sur la dalle que nous étalons. etant donné que la surface est relativement petite, en quelques heures, tout le plancher est recouvert.

Nous devons désormais attendre que le béton tire pour pouvoir passer l'hélicoptère (s'il est trop mou, l'hélicoptère s'enfonce dedans).


Nous avons un sérieux trop plein de béton dans le camion (au moins un mètre cube). Nous décidons alors de le déposer sur le plancher du premier étage. Nous l'utiliserons pour combler les corniches et quelques trous qui restent encore.




En milieu d'après midi, nous pouvons reprendre. Le béton a suffisamment tiré pour passer l'hélicoptère, la taloche, etc...







L'hélicoptère nous pose alors quelques déconvenues. Après un arrêt en fin d'après-midi car le béton n'est pas tout à fait sec d'un côté de la dalle, impossible de le redémarrer. La nuit tombe et il faut bien applanir le béton. Après plus d'une heure à tenter de démarrer cette machine, nous abandonner. Et nous finissons à la taloche, de nuit, grâce à la lumière de notre halogène !

21 novembre 2004

Grenier: préparation du plancher

Toute la maçonnerie du premier étage étant faite, nous passons désormais à la préparation du plancher du grenier. Pour cela, comme d'habitude, nous commandons notre plancher (dont les poutrelles seront posées dans la longueur de la maison).

Nous choisissons également de ne pas couler le plancher jusqu'au bord du toit pour plusieurs raisons:
  • Ce morceau de plancher sera inutilisable étant donné qu'il sera à moins de 50cm de hauteur

  • Cela nous fera faire une sérieuse économie de béton

  • Cela facilitera le passage des conduits divers et variés comme le conduit de cheminée

Cela étant, nous devons coffer le border du plancher ainsi que les poutres qui elles, vont jusqu'au bord du toit.

09 octobre 2004

Etage: Poutres

Après avoir monté les mûrs de l'étage, nous devons coffrer des poutres en béton qui permettront de tenir le plancher béton du grenier là où aucun mûr n'est présent (cf. poutres en rouge sur le schéma ci-dessous).


Pour parvenir à faire ce coffrage, nous procédons de la manière suivante:

  • Nous faisons un échafaudage dans la mezzanine à la hauteur du plancher de l'étage. Par dessus cet échaffaudage, nous en faisons un autre de manière à arriver à la hauteur du plancher suivant. Sur cet échaffaudage, nous posons le coffrage du fonds de la poutre, puis des côtés. A noté que sur la partie horizontale de la poutre, seul 5cm seront coulés au fonds afin de pouvoir poser les poutrelles
  • Ensuite, nous posons le coffrage qui est en biais et qui suit l'angle du toit (45°). Pour cela nous utilisons des étais verticalement mais également en oblique (cf. image ci dessous).
Au final, en une bonne journée de travail nous arrivons à obtenir un coffrage complet comme on peu le voir sur la photo ci-dessous.





05 octobre 2004

Etage : Corniches

Nous souhaitions poser des corniches en haut des mûrs et sous le toit. Pour cela nous avons été voir des tarifs auprès de Point P mais ces derniers nous parraissaient exhorbitants. Mon beau-père a alors entrepris de réaliser lui-même, en béton blanc, ces corniches.

A raison de deux par jours pendant plusieurs semaines, l'ensemble des corniches ont été coulées et ensuite collées par dessus le plancher (cf. image ci-dessous).


25 septembre 2004

Etage: Montage des mûrs

La plancher étant coulé, nous repartons sur la maçonnerie. Nous devons monter mes mûrs intérieurs en tant compte de l'inclinaison du toit.

Nous décidons également de monter une rangée de parpaings su la périphérie de la maison de manière à obtenir les 9m de hauteur pour la maison. D'autre part, cela nous permet de gagner un peu en volume pour l'étage.