
05 mai 2005
Maçonnerie de soutient du feitage
Afin de soutenir la poutre feitière du toit à trois pans, nous finissons le mur séparatif sous-jacent et nous coulons une mini-poutre qui tiendra l'ensemble (en rouge sur le schéma ci-dessous):

15 avril 2005
Charpente: Pose du toit trois pans
Charpente : Structure du toit à trois pans
Au fur et à mesure de l'avancement de la pose des chevrons nous avançons vers le toit à trois pans. Ici, impossible de poser les chevrons tant que ce toit n'est pas fait.
Nous devons donc poser les pannes et les arbalétrier pour le toit à trois pans. Mais là les choses se compliquent car énormément de poids va réposer sur les arrêtier.

Pour cela notre charpentier commande deux madrier de 6m pesant chacun dans les 80 à 100Kg. Obliger de s'y mettre à trois pour les poser !
Nous devons donc poser les pannes et les arbalétrier pour le toit à trois pans. Mais là les choses se compliquent car énormément de poids va réposer sur les arrêtier.
Pour cela notre charpentier commande deux madrier de 6m pesant chacun dans les 80 à 100Kg. Obliger de s'y mettre à trois pour les poser !
09 mars 2005
Drainage
Nous allons désormais nous atteler à un travail en extérieur mais qui doit être fait avant de pouvoir remblayer les bords de la maison: le circuit de drainage.
Celui-ci doit permettre d'évacuer toute l'eau qui coule le long des mûrs du sous-sol. Il est réalisé grâce à un tuyau percé de troux mis dans du gravier tout autour des fondations de la maison (cf. schéma ci-dessous). L'ensemble est ensuite canalisé vers un pui qui est creusé à l'arrière de la maison (côté jardin).
Enfin, le pui possède un trop plein qui déverse l'eau dans le terrain comme nous l'impose le règlement de l'urbanisme.

Nous avons également raccordé sur ce circuit les deux cyphons qui avaient été installés dans le sous-sol:

Le tuyau de drainage est enfourné dans du gravier ce qui permet l'infiltration de l'eau et le filtrage des éléments indésirables (terre, etc...)
Celui-ci doit permettre d'évacuer toute l'eau qui coule le long des mûrs du sous-sol. Il est réalisé grâce à un tuyau percé de troux mis dans du gravier tout autour des fondations de la maison (cf. schéma ci-dessous). L'ensemble est ensuite canalisé vers un pui qui est creusé à l'arrière de la maison (côté jardin).
Enfin, le pui possède un trop plein qui déverse l'eau dans le terrain comme nous l'impose le règlement de l'urbanisme.

Nous avons également raccordé sur ce circuit les deux cyphons qui avaient été installés dans le sous-sol:
- Un dans la chaufferie pour l'évacuation d'eau de la chaudière
- Un dans l'hypothétique "salle des machines" pour la piscine

Le tuyau de drainage est enfourné dans du gravier ce qui permet l'infiltration de l'eau et le filtrage des éléments indésirables (terre, etc...)

04 mars 2005
Charpente : Pose des chevrons
Toutes les pannes sont désormais posées et peuvent supporter les chevrons. Nous allons donc commencer à les poser. Idéalement, ces chevrons sont posés dans le sens du toit avec un espacement de 40cm. Cependant, en raison d'une erreur de notre part, impossible de les déposer de cette manière. Nous allons devoir changer l'espacement des chevrons en fonction de ce que nous avons fait (entre 35 et 50cm d'espacement).
Une règle a respecter malgré tout: un chevron doit être présent tous les 1,2m afin que nous puissons y aggrafer l'isolant mince.
La pose est relativement rapide: on monte le chevron, on le clous avec des clous de 180 et c'est réglé !

Cela dit, interdiction d'avoir le vertige pour faire se travail !

La pose est relativement rapide: on monte le chevron, on le clous avec des clous de 180 et c'est réglé !
Cela dit, interdiction d'avoir le vertige pour faire se travail !
28 février 2005
Charpente : Pose des panes et des arbalétrier
Première étape de la constitution de notre charpente : fixer les pannes.
Les pannes sont des bastins déposés en travers du toit. Ils vont permettre de supporter le poids de la charpente. Les chevrons qui seront déposés dans le sens du toit et d'une longueur de 6m se déforment sous le poids. Il est donc très important de les soutenir par ces pannes qui seront répartis tous les 2m environ. La panne la plus basse du toit devra se trouver juste sous les velux. Pour cette raison, la distance entre le bas du toit et la première panne sera légèrement inférieur à 3m.
Au niveau de l'étage, les pannes seront encastrées dans les mûrs (puis coulées dans les arases) ou fixées directement sur les poutres en béton.
Au grenier en revanche, il n'y a pas de poutres dans le sens du toit (aussi nommées arbalétrier). Dans un premier temps il faudra donc poser des madriers au niveau de chaque colonnes. Ensuite, les pannes seront fixées sur ces arbalétrier.
Les pannes sont des bastins déposés en travers du toit. Ils vont permettre de supporter le poids de la charpente. Les chevrons qui seront déposés dans le sens du toit et d'une longueur de 6m se déforment sous le poids. Il est donc très important de les soutenir par ces pannes qui seront répartis tous les 2m environ. La panne la plus basse du toit devra se trouver juste sous les velux. Pour cette raison, la distance entre le bas du toit et la première panne sera légèrement inférieur à 3m.
Au niveau de l'étage, les pannes seront encastrées dans les mûrs (puis coulées dans les arases) ou fixées directement sur les poutres en béton.
Au grenier en revanche, il n'y a pas de poutres dans le sens du toit (aussi nommées arbalétrier). Dans un premier temps il faudra donc poser des madriers au niveau de chaque colonnes. Ensuite, les pannes seront fixées sur ces arbalétrier.

15 février 2005
Charpente : Pose de la poutre faitière

La charpente nous est livré par camion et est déposée devant le pavillon.

Avec une barre en acier fixée par des écrous sur des vis qui sont elles-même coulées dans la colonne, nous fixons les poutres sur celles-ci. L'alignement est vérifié grâce au niveau laser de mon beau-père.
21 janvier 2005
Grenier : Arases
Nous attaquons désormais les dernier éléments de maçonnerie : les arases. Ce sont les poutres en béton qui surplombent tous les mûrse (cela permet notamment de renforcer les parpaings).

Cela étant, nous choisissons de commencer la charpente alors même que les arases ne sont pas complètement coulées.
Cela nous offre deux avantages:

Cela étant, nous choisissons de commencer la charpente alors même que les arases ne sont pas complètement coulées.
Cela nous offre deux avantages:
20 janvier 2005
Grenier : Maçonnerie
Une nouvelle fois, après le plancher... la maçonnerie !
Pour le grenier nous devons finir de monter les pignons puis faire 4 colonnes qui tiendront le faîtage.
Les colonnes en question sont réalisées en deux morceaux:
Pour le grenier nous devons finir de monter les pignons puis faire 4 colonnes qui tiendront le faîtage.

- Une première partie de colonne qui fait 2,55m (de façon à ce que la moulure du plafond arrive à la bonne hauteur)
- Une seconde partie qui arrive à la hauteur du faîtage.
21 décembre 2004
Grenier : Coulage du plancher
Le plancher est entièrement coffré, nous pouvons le couler.

Comme d'habitude, nous commandons une toupie de béton, un camion pompe et un hélicoptère. Il fait froid donc la personne qui nous commande le béton décide d'ajouter un additif afin que le béton tire suffisamment vite.
Le camion pompe nous dépose le béton sur la dalle que nous étalons. etant donné que la surface est relativement petite, en quelques heures, tout le plancher est recouvert.
Nous devons désormais attendre que le béton tire pour pouvoir passer l'hélicoptère (s'il est trop mou, l'hélicoptère s'enfonce dedans).
Nous avons un sérieux trop plein de béton dans le camion (au moins un mètre cube). Nous décidons alors de le déposer sur le plancher du premier étage. Nous l'utiliserons pour combler les corniches et quelques trous qui restent encore.
En milieu d'après midi, nous pouvons reprendre. Le béton a suffisamment tiré pour passer l'hélicoptère, la taloche, etc...
L'hélicoptère nous pose alors quelques déconvenues. Après un arrêt en fin d'après-midi car le béton n'est pas tout à fait sec d'un côté de la dalle, impossible de le redémarrer. La nuit tombe et il faut bien applanir le béton. Après plus d'une heure à tenter de démarrer cette machine, nous abandonner. Et nous finissons à la taloche, de nuit, grâce à la lumière de notre halogène !



Nous devons désormais attendre que le béton tire pour pouvoir passer l'hélicoptère (s'il est trop mou, l'hélicoptère s'enfonce dedans).



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